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  • Caroline Guette-Marsac

Belles surprises avec les nérines

Voici un bulbe méconnu... qui gagne à prendre une jolie place dans les jardins : les nérines !


D'une rusticité relative (jusqu'à -5 à -10°C), nous avons toutefois l'observer en masse dans le jardin du Clos d'Ailly, à Varengeville-sur-mer (Seine-Maritime) (très vraisemblablement des Nerine bodwenii, l’espèce la plus rustique de toutes les nérines, qui tolère des températures jusqu'à -10°C et -12°C). La floraison, très démonstrative, ne passe pas inaperçue au cœur d'une saison où les fleurs se font plus rares.


Présentant un port évoquant celui des estivales agapanthes, avec des grosses ombelles de fleurs en trompettes effilées, les nérines (« lis de Guernesey » ou « lis de Jersey») offrent des fleurs dans les tons roses, rouges ou blancs qui apparaissent avant le feuillage, à partir de la fin de l'été, à la manière des Amaryllis belladonna.


Les nérines apprécient les emplacements ensoleillés, protégés des vents du Nord. Leur bulbe doit rester au sec pendant la saison estivale (période végétative de la plante). Le feuillage, caduc, paraît après la floraison et persiste plus ou moins longtemps au cours de l’hiver en fonction du climat, de l’exposition et de la variété.




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